Le gazon syntéthique évite à nos jardiniers l'emploi de pesticides...Le gazon synthétique utilise des matériaux recyclés...Qu'en est-il du recyclage du gazon synthétique ? Du polyéthylène, du caoutchouc vulcanisé, du sable...juste ça...
Pas simple à recycler...auriez-vous des idées ?
Quelles solutions de recyclage matière ?
Maigres...maigres les solutions...! Les matières présentes dans le gazon synthétique sont extrêmement liées et pour cause, elles doivent survivre à 10 ans d'utilisation ! Chacune des matières contenues dans le gazon synthétique appartient à une filière de recyclage bien distincte. Comment les séparer alors ? Et est-il rentable de séparer ces matières ?
Première matière: le plastique, du PE en général. A lui seul, il peut réintégrer facilement une filière mais encore faut-il qu'il soit libre de contaminants (sables...)
Deuxième matière: la caoutchouc vulcanisé. Issu de la filière recyclage, le caoutchouc peut-il de nouveau être utilisé pour faire du gazon synthétique ? Peut-il être intégré dans des sols pour des parcs d'attraction ? Séparé, ou en mélange avec le plastique, il peut être un combustible avantageux.
Troisième matière: le sable. La sable retiré n'aura qu'une valeur marginale mais il peut facilement intégrer une filière de génie civil.
Et maintenant, il faut trouver le process de séparation de ces trois matières...
Pour le moment : réutilisons !
A ce jour, ce n'est pas la séparation des matières qui prime mais la réutilisation. Pourquoi ? Car c'est plus simple...On découpe et on réutilise !
http://www.syntheticgrasssolutions.com/recycling.html
Une société hollandaise, partenaire d'un fabricant de gazon synthétique propose ce service. Mais face au succès du produit et donc la mise à disposition de millions de mètres carrés, sera-t-il vraiment possible de réutiliser ?
Je continue, de ce pas, à essayer de séparer mes trois matières...encore ne faut'il pas que j'en découvre une quatrième !


Bonjour,
Je partage l'idée de la réutilisation des gazons synthétiques, si l'usure est prononcé par endroit, le reste du rouleau reste réutilisable sur des petits terrain de footn dans les jardin, etc.
je suis interessé par des chutes pour couvrir un deux petits terrains de foot dans un village Maroc, ces terrains sont disponible mais impraticables par les enfants.
Si vous avez un contact, n'hésitez pas à me le faire savoir..
Cordialement
voici mon adresse mail:
aloukili2@yahoo.fr
tél: 00 33(0)6 99 76 70 92
Rédigé par : Loukili | 25 novembre 2010 à 14:20
Je suis responsable d'une base ULM en Aveyron. Les pistes sont situées sur un causse qui ne permet pas la pousse ni le maintien des herbes naturelles en période estivale.
Je voudrais bien réutiliser les pelouses de gazon synthétique pour recouvrir les pistes,à l'occasion de leur changement sur les terrains de foot par exemple.
Il me faudrait une surface équivalente à deux terrains de sport environ.
Si une opportunité se présentait veuillez me la signaler.
> tel : 0607 665808.
Rédigé par : Lemouzy Jean-Claude | 01 août 2011 à 16:52
Bonjour,
Je suis tout à fait en accord avec cet article. Je fais parti d'une entreprise qui installe des terrains synthétiques, et donc on démonte l'ancien terrain pour mettre le neuf! Mais qu'est-ce qu'on fait de l'ancien? Et c'est moi qui m'occupe de faire une étude pour savoir comment valoriser les déchets issus de terrains synthétiques. Pour le moment, nous faisons appel à cette fameuse entreprise Hollandaise, mais cette pratique est relativement chère, donc nous voulons changer notre procédé de traitement de ce déchet (une revalorisation).
Nous cherchons donc une filière qui pourrait avoir besoin de caoutchouc et du tapi synthétique!
Nous envisageons de faire des testes afin de séparer ces 3 matières (sable, caoutchouc et moquette synthétique).
N'hésitez à me contacter, si vous avez des informations sur une filière de traitement de ce synthétique!
Merci!
Rédigé par : Romain | 13 janvier 2012 à 16:40
Je complète mon commentaire précédent avec mon adresse mail pour me contacter!
romain.lathuiliere@laposte.net
Rédigé par : Romain | 13 janvier 2012 à 16:45